Comment j’ai guéri du lupus : mon témoignage inspirant

Par Baptiste Morin

Publié le 08/02/2026

Comment j'ai guéri du lupus : mon témoignage inspirant

Pendant des années, j’ai vécu au rythme des poussées, des examens et des doutes. Puis quelque chose a changé quand j’ai appris à combiner médecine, habitudes de vie et soutien. Aujourd’hui, je partage comment j’ai guéri du lupus au sens d’une rémission durable, confirmée et stable. Ce témoignage n’est pas une promesse, c’est un chemin, fait d’essais, de patience et d’outils concrets pour reprendre du pouvoir sur son quotidien.

💡 À retenir

  • Grâce à un suivi médical étroit, des traitements adaptés et des changements d’hygiène de vie, j’ai atteint une rémission durable. Mon approche a combiné médicaments, alimentation, activité physique et soutien.
  • Environ 90% des personnes atteintes de lupus sont des femmes.
  • Les traitements actuels incluent des médicaments immunosuppresseurs.
  • Une étude a montré que l’alimentation peut influencer les symptômes.

Mon parcours avec le lupus

Tout a commencé par une fatigue inhabituelle, des douleurs diffuses et une éruption au visage après des journées au soleil. Au début, je me disais que le stress expliquait tout. Puis les douleurs articulaires ont pris plus de place, ma peau réagissait au moindre rayon, et j’enchaînais les rendez-vous sans réponse claire.

Le diagnostic est tombé après une série d’analyses, de consultations en rhumatologie et en dermatologie. J’ai enfin pu mettre un nom sur ces symptômes. Comprendre la maladie m’a aidé à poser des repères, mais j’ai aussi mesuré l’ampleur du défi. Je suis une femme, et découvrir que 90 % des personnes touchées sont des femmes m’a rappelé que je n’étais pas seule. À partir de là, j’ai décidé de garder un carnet de bord et de devenir actrice de mon suivi.

Les symptômes que j’ai rencontrés

  • Douleurs et raideurs articulaires au réveil, parfois invalidantes pendant plusieurs heures
  • Éruptions cutanées photosensibles, notamment sur les joues et le nez
  • Fatigue profonde, sans lien direct avec l’activité ou le sommeil
  • Céphalées et difficultés de concentration dans les périodes de poussée
  • Analyses perturbées avec positivité des tests ANA et anti-dsDNA

Les traitements que j’ai essayés

Mon parcours thérapeutique a commencé avec l’hydroxychloroquine, qui reste un pilier dans le lupus. J’ai connu des phases avec de faibles doses de corticoïdes pour calmer les poussées, puis un ajustement par mon équipe médicale vers des immunosuppresseurs quand l’activité de la maladie l’exigeait. Le but était double, contrôler l’inflammation et prévenir les atteintes d’organes.

Chaque molécule a ses bénéfices et ses effets secondaires. J’ai appris à signaler tout changement, à faire mes bilans réguliers et à discuter du rapport bénéfice-risque. Ces échanges m’ont guidé vers un protocole plus stable, mieux toléré et compatible avec mes projets. Pendant cette période, je me demandais si un jour je pourrais dire j’ai guéri du lupus, sans oser y croire complètement.

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Les étapes de ma guérison

Les étapes de ma guérison

Quand je dis j’ai guéri du lupus, je veux dire que j’ai atteint une rémission prolongée, confirmée par mon équipe médicale, sans symptômes significatifs et avec des examens rassurants. Le lupus reste une maladie chronique, mais la rémission existe et peut durer quand les bons leviers sont combinés. Mon chemin s’est construit autour d’étapes claires et mesurables.

Première étape, créer une alliance solide avec ma rhumatologue et mon médecin traitant. Nous avons fixé des objectifs concrets, défini un calendrier de bilans, clarifié les signes d’alerte et ajusté le traitement. Deuxième étape, bâtir une hygiène de vie stable pour réduire les déclencheurs: sommeil, gestion du stress, exposition au soleil, activité physique, alimentation et organisation du travail.

L’importance de l’alimentation

Je ne cherchais pas une recette miracle. J’ai testé des ajustements simples et durables. Une étude a montré que l’alimentation peut influencer les symptômes, et j’ai observé des améliorations en structurant mes repas. Voici ce qui m’a aidé au quotidien.

  • Augmenter les oméga-3 via poissons gras, noix et graines de lin
  • Privilégier des aliments peu transformés, riches en fibres et en polyphénols
  • Réduire les sucres ajoutés et l’alcool qui amplifiaient mes poussées
  • Veiller à un apport suffisant en vitamine D avec suivi biologique

Je gardais un journal alimentaire et de symptômes pour repérer des corrélations. Ce suivi m’a permis d’identifier des déclencheurs personnels et d’ancrer des habitudes réalistes plutôt que d’adopter un régime trop strict. Le jour où j’ai senti que j’ai guéri du lupus, c’était après plusieurs mois d’alimentation régulière, de bilans stables et d’énergie retrouvée.

Au-delà de l’assiette, d’autres leviers ont été décisifs. La photoprotection stricte a limité mes poussées cutanées. L’activité physique adaptée m’a aidé à gagner en endurance et en humeur, sans épuiser mes réserves. Des séances courtes de respiration et de relaxation ont réduit l’impact du stress sur mes douleurs et mon sommeil.

Pour clarifier ce que signifie la rémission et comment les médecins la définissent, cette vidéo apporte un éclairage utile sur les objectifs cliniques et biologiques visés par les équipes soignantes.

Dernière étape, maintenir le cap. La constance a fait la différence. Mon équipe a progressivement réduit les corticoïdes, stabilisé le traitement de fond et validé, contrôle après contrôle, une rémission complète durable. J’ai continué à suivre mon plan même dans les périodes sans symptômes, ce qui a consolidé l’équilibre atteint. Quand je dis j’ai guéri du lupus, cela reflète cette stabilité dans le temps, pas la disparition totale et définitive de la maladie.

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Conseils pour ceux qui luttent contre le lupus

Si je dis aujourd’hui j’ai guéri du lupus, c’est d’abord grâce à une collaboration de confiance avec les soignants et à une discipline douce mais constante. Rien n’a été parfait, juste suffisamment régulier pour produire des résultats durables. Voici des conseils concrets qui m’ont aidé et que vous pouvez adapter à votre situation.

  • Préparez vos consultations avec deux questions clés et les symptômes prioritaires à aborder
  • Notez quotidiennement douleur, fatigue, sommeil et exposition au soleil pour repérer des tendances
  • Adoptez une routine de mouvement douce trois fois par semaine, même dix minutes suffisent au début
  • Planifiez vos repas et vos courses pour sécuriser des choix apaisants sur l’inflammation
  • Protégez votre peau avec des vêtements, chapeau et crème SPF, même par ciel voilé

Côté traitement, l’observance thérapeutique est essentielle. Si un effet secondaire apparaît, n’interrompez pas seul vos médicaments. Parlez-en vite pour ajuster. Les immunosuppresseurs et l’hydroxychloroquine sont des piliers, et leur efficacité dépend de la régularité sur la durée. En parallèle, anticipez les périodes à risque pour éviter la poussée: grandes chaleurs, manque de sommeil, surmenage, expositions solaires prolongées.

Pour la santé mentale, j’ai mis en place une séance hebdomadaire de respiration et une courte marche quotidienne en fin d’après-midi. J’ai aussi demandé des aménagements de poste pour réduire les pics de fatigue. Parler ouvertement de la maladie, sans dramatiser, a allégé la charge. Votre trajectoire vers ce sentiment de j’ai guéri du lupus se construit souvent par de petits gestes répétés, bien plus que par de grands changements ponctuels.

Un exemple concret: j’ai instauré une règle simple les jours difficiles, avancer de 1 % plutôt que d’abandonner. Dix minutes de marche plutôt que rien. Une assiette équilibrée plutôt qu’un régime parfait. Un message à un proche plutôt que s’isoler. À force, ces 1 % s’additionnent.

Ressources et soutien

Personne ne traverse le lupus sans soutien. J’ai trouvé une aide précieuse auprès d’associations de patients, de groupes de parole et de mon entourage. Les centres hospitaliers universitaires, les centres de référence en maladies auto-immunes et les réseaux de rhumatologie ont également été des points d’appui. Sur mon chemin vers j’ai guéri du lupus, ces ressources ont clarifié mes choix et nourri ma motivation.

Quelques pistes utiles pour vous organiser et vous entourer:

Baptiste Morin

Je suis Baptiste Morin, passionné de nutrition et d'alimentation équilibrée. À travers mon blog, je partage des conseils pratiques et des recettes savoureuses pour vous aider à adopter un mode de vie sain et épanouissant. Rejoignez-moi dans cette aventure gourmande !

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